Bonjour à toutes et tous,
Salut Jauclin
JAUCLIN a écrit : ↑25 févr. 2026, 16:07
qu'il connaissait la VLC puisque c'est lui qui l'amène dans l'affaire...
Il y a connaître et connaître !
Quand sur une des rares propositions que fait Plantard sur LVL Celtique ( sa préface), il confond les Maures avec les Gaulois, parle d'Ezeliel et de "sixième porte" !! Je pense que le verbe "connaître" n'est pas adapté, mais par contre le verbe "apporter" correspond parfaitement.
(Et en page 26 , avant de délirer sur le tarot !
Il est remarquable que le cortège ascendant des sommets ainsi calculé permet de tracer un éclair ou plutôt un fragment d’éclair.
Là, on peut dire qui a du niveau !!
et page 29 !
par codage du tarot, l'éclair part du cap de l'homme pour se terminer au Cardou ...
Tout à fait, Pierre, tout à fait ...Et ce brave homme ne pouvait pas savoir que quelques années plus tard il ferait des émules !
Où P. P. confond-il les "les Maures avec les Gaulois" ?
L'abbé mentionne "
Le sixième jour de la lune de Mars " aux pages 291 et 295, et P. P. finement note : "
une insistance sur certains thèmes comme la foudre et l’éclair, la porte qui s’ouvre le 6e jour..."
Il y a trois occurrences dans la V. L. C. sur "l'éclair" : "journal l'Eclair" (page 119), "
Voir en haut l'éclair qui est sur de faire du mal" (page 124) et "
vers les hauteurs avec la rapidité de l'éclair" (page 201).
Où se trouve l'éclair dans le Tarot ? dans la carte de La Foudre et/ou de la Maison-Dieu, en XVI.
PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS
123 45 6789 10 1112 13 14 15 1617 18 19 2021 22
Aux 20 lettres de la devise on a ajouté 2 lettres pour obtenir le nombre 22 du tarot, celui qui forme «l’éclair» ; les lettres ajoutées sont les 13 et 14, donc 1314. Cette date est celle de la disparition de l’ordre du Temple dont l’étendard Beau-Céan était noir et blanc.
[...]
Il (l'abbé )remarque que le cortège ascendant des sommets ainsi calculés permet de tracer un éclair ou, plutôt, les fragments d’un éclair. Le nombre 22 est alors placé sur le plus haut sommet de Rennes, sur le Cardou qui doit son nom à la déesse des gonds : Cardéa. Il songe alors à la page 114 du livre et aux 22 lames ou tuniques du tarot égyptien. Le résultat est encourageant: l’altitude 796 (7+9+6) donne 22, soit l’ultime arcane du tarot, le Mat ou le Fou ou encore l’Évêque dont le bonnet est la mitre « qui figure avec honneur sur les manteaux de cheminée »
(p. 256). Cet arcane, ne l’oublions pas, ne possède en fait aucun nombre et le sommet correspondant peut être vu du ciel, le point de chute idéal de la foudre, ou de la vallée, l’origine même de l’éclair. Le Bateleur, début de ce tarot, est situe au « Cap de l’homme », « c’est la tête ».
Quant à la porte qui s'ouvre le 6e jour, outre l'allusion alchimique déjà évoquée dans le Gisors (en lien avec le moment clé de la Création microcosmique), il faut relire Ezéchiel 46,1 :
https://www.bible.com/fr/bible/compare/EZK.46.1-24
P. P. insiste :
" Poursuivant l’interprétation numérique, il semble que les 14 lettres correspondent à un signal indiqué aux pages 23 et 68 permettant de passer du noir au blanc: 14 nuits vont de la nouvelle lune à la pleine lune et 14 jours de la pleine lune à la nouvelle lune avec cette idée latérale que le 6è jour ouvre toutes les portes (p. 283)."
«La Vraie Langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains» exerce un charme, cela tient à la présence constante de l’auteur dans l’œuvre, ou bien mais c’est pareil — à un codage permanent et sans faille. Il n'existe pas de mot clef ni de sésame à vendre pour ouvrir la porte du trésor de l’abbé Henri Boudet."
Il se montre habile jongleur, il illustre la V. L. C. avec des cartes du Tarot et des pièces d'échecs ! J'arrête là, il y a de quoi écrire un bouquin sur les rapports entre " la Préface " et le détournement de la V. L. C, et P. P. met échec et
Mat ceux qui le prennent... des "hauteurs". Ce "brave homme" a fait plus de mules que d'émules à tout bien considérer
