Re: Décryptage des parchemins
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- Philemon
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Re: Décryptage des parchemins
Juste pour info Silvain : qui a créé la formule PAX DCLXXXI ?
Juste un nom et à quelle occasion : livre, dalle, évangile ?
Merci
Juste un nom et à quelle occasion : livre, dalle, évangile ?
Merci
Rennes le Château, c'est plus grand à l'intérieur !
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P.Silvain
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour Philippe
Je ne tenais pas le chandelier et ne peux te donner de nom (J"ai déjà donné mon HYPOTHESE de Jourde)
Mais assurément quelqu'un qui a crypté le Grand Secret sur la stèle S.E.S.A.
Et certainement pas Plantard qui ne connait pas le Secret et n'est pas contemporain (1905)
- Beecham
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Re: Décryptage des parchemins
bonsoir
Qui a connaissance du carré SATOR . Il est avec le N inversé grande partie d'une solution ;
où il est question de Laboureur .
Beecham
Pensez vous que l'on peut déchiffrer ce qui fut l'énigme de RLC
Qui a connaissance du carré SATOR . Il est avec le N inversé grande partie d'une solution ;
où il est question de Laboureur .
Beecham
Pensez vous que l'on peut déchiffrer ce qui fut l'énigme de RLC
- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour,
Murat Poirier (1895-1960), maître imprimeur au 45, rue du rocher à Paris.
Voici un extrait de son dossier d'officier de la légion d'honneur de juillet 1958 :

« Combattant des deux guerres, fait prisonnier les armes à la main le 21-5-1940. Rapatrié le 13-8-1941, s'intégrant au titre des A C (actions clandestines) immédiatement au mouvement résistance, imprime de faux papiers d'identité. Formé à titre d'adjoint au chef para militaire de la Région de Paris des groupes de combat, organise également le service SR et obtient de magnifiques résultats. Recherché par la Gestapo, échappe à l'arrestation, prend le commandement lors des combats de la libération de ses groupes intégrés aux FFI du secteur, participe brillamment aux combats libérateurs des Champs-Elysées, de la Concorde et des Tuileries. A donné un magnifique exemple de courage et d'ardent patriotisme. »
En somme, un homme des plus honorables !
Murat Poirier (1895-1960), maître imprimeur au 45, rue du rocher à Paris.
Voici un extrait de son dossier d'officier de la légion d'honneur de juillet 1958 :

« Combattant des deux guerres, fait prisonnier les armes à la main le 21-5-1940. Rapatrié le 13-8-1941, s'intégrant au titre des A C (actions clandestines) immédiatement au mouvement résistance, imprime de faux papiers d'identité. Formé à titre d'adjoint au chef para militaire de la Région de Paris des groupes de combat, organise également le service SR et obtient de magnifiques résultats. Recherché par la Gestapo, échappe à l'arrestation, prend le commandement lors des combats de la libération de ses groupes intégrés aux FFI du secteur, participe brillamment aux combats libérateurs des Champs-Elysées, de la Concorde et des Tuileries. A donné un magnifique exemple de courage et d'ardent patriotisme. »
En somme, un homme des plus honorables !
- léa rosi
- chercheur
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- Enregistré le : 17 oct. 2017, 09:13
Re: Décryptage des parchemins
Bonjour,

Dés sa sortie de captivité en août 1941, Murat Poirier (« Murat » de son prénom) rejoint le mouvement de la résistance et intègre en 1942 les FFC dans le réseau Béarn sous le nom de « Pommel » puis, plus tard, les FFL en vue de la libération de Paris.

Décorations obtenues par l'imprimeur et héliographe :
- en mars 1932, il est médaillé de la croix de guerre et en octobre 1936, il est nommé au grade de sous-lieutenant, puis en 1937 passe le brevet pour devenir chef de section,
- en octobre1941, il obtient de l'autorité de Vichy la légion d'honneur au titre de chevalier avec mention de verser les arriérés de la pension au 83 avenue des Pyrénées à Paris 20ème,
- en avril 1946, il reçoit la médaille de la résistance (parution J.O. Du 17 mai 1946),
- et, en juillet 1958, deux ans avant sa mort, il est élevé au rang d'officier de la légion d'honneur.
Au regard de l'ensemble de ces éléments, une interrogation se pose : quelle crédibilité doit-on donner à une impression de Poirier Murat de la revue pétainiste « Vaincre pour une jeune chevalerie » s'étalant de septembre 1942 à février 1943 avec un dépôt d'imprimeur en date du 7 juin 1943, en sachant qu'en cette période, Murat Poirier était un résistant au cœur du combat, qu'il risquait sa vie en imprimant des faux papiers d'identité et qu'il était recherché par la Gestapo ?


Dés sa sortie de captivité en août 1941, Murat Poirier (« Murat » de son prénom) rejoint le mouvement de la résistance et intègre en 1942 les FFC dans le réseau Béarn sous le nom de « Pommel » puis, plus tard, les FFL en vue de la libération de Paris.

Décorations obtenues par l'imprimeur et héliographe :
- en mars 1932, il est médaillé de la croix de guerre et en octobre 1936, il est nommé au grade de sous-lieutenant, puis en 1937 passe le brevet pour devenir chef de section,
- en octobre1941, il obtient de l'autorité de Vichy la légion d'honneur au titre de chevalier avec mention de verser les arriérés de la pension au 83 avenue des Pyrénées à Paris 20ème,
- en avril 1946, il reçoit la médaille de la résistance (parution J.O. Du 17 mai 1946),
- et, en juillet 1958, deux ans avant sa mort, il est élevé au rang d'officier de la légion d'honneur.
Au regard de l'ensemble de ces éléments, une interrogation se pose : quelle crédibilité doit-on donner à une impression de Poirier Murat de la revue pétainiste « Vaincre pour une jeune chevalerie » s'étalant de septembre 1942 à février 1943 avec un dépôt d'imprimeur en date du 7 juin 1943, en sachant qu'en cette période, Murat Poirier était un résistant au cœur du combat, qu'il risquait sa vie en imprimant des faux papiers d'identité et qu'il était recherché par la Gestapo ?

- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour Aronnax,
Je sais que ça bosse dur dans la police mais de là à taper le rapport un dimanche 3 janvier 1943... ça interpelle un peu non ?

Blague à part, merci pour ce document, il est intéressant.
Je sais que ça bosse dur dans la police mais de là à taper le rapport un dimanche 3 janvier 1943... ça interpelle un peu non ?

Blague à part, merci pour ce document, il est intéressant.
- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
-SCOOP-
Pourquoi PP a choisi l'imprimerie Poirier Murat ? Tout simplement parce qu'elle se trouvait au 45 rue du rocher dans le 8ème arrondissement de Paris et non ailleurs. PP voulait que cela soit inscrit sur sa revue Vaincre tout autant que la date du 21 de chaque mois... mais pourquoi ?
La réponse :

Acte de décès de Georges Monti dressé le 21 octobre 1936 au 80 rue du rocher
En imposant la rue du rocher, il validait la filiation avec Georges Monti et la succession d'Alpha Galates.
Dans « Vaincre » d'avril 1989, Pierre Plantard* écrit : « En 1942, il* était reconnu grand Maître, près de lui se trouvait (sic)... et compulsant les 3000 fiches des membres de l'Alpha Galates (détenues par le Prieuré), on y trouve : Murat Poirier, l'imprimeur de Vaincre (ami de Georges Monti) ». Sauf qu'en 1936, l'imprimerie au 45 rue du rocher n'appartenait pas à Poirier mais, depuis plusieurs décennies, à l'imprimeur Armand Engler et sa femme Marguerite Keller.
Pourquoi PP a choisi l'imprimerie Poirier Murat ? Tout simplement parce qu'elle se trouvait au 45 rue du rocher dans le 8ème arrondissement de Paris et non ailleurs. PP voulait que cela soit inscrit sur sa revue Vaincre tout autant que la date du 21 de chaque mois... mais pourquoi ?
La réponse :

Acte de décès de Georges Monti dressé le 21 octobre 1936 au 80 rue du rocher
En imposant la rue du rocher, il validait la filiation avec Georges Monti et la succession d'Alpha Galates.
Dans « Vaincre » d'avril 1989, Pierre Plantard* écrit : « En 1942, il* était reconnu grand Maître, près de lui se trouvait (sic)... et compulsant les 3000 fiches des membres de l'Alpha Galates (détenues par le Prieuré), on y trouve : Murat Poirier, l'imprimeur de Vaincre (ami de Georges Monti) ». Sauf qu'en 1936, l'imprimerie au 45 rue du rocher n'appartenait pas à Poirier mais, depuis plusieurs décennies, à l'imprimeur Armand Engler et sa femme Marguerite Keller.
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P.Silvain
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour à tousAronnax a écrit : ↑12 avr. 2026, 19:57 Nous sommes le 12 avril 2026, cela fait plus de 26 ans que Pierre Plantard est décédé, et pourtant, il nous étonne encore![]()
Bien vu... ton scoop est assez sidérant. Je n'arrive pas à comprendre la manière de "fonctionner" de PPSC.
Quel intérêt de mentionner une imprimerie fantôme, au bas d'un journal de 1943... simplement pour créer un lien symbolique avec le décès d'un ami ?
Quelle plus value dans un schéma hermétique ? Sachant que personne ne s'en rendra certainement jamais compte ?
Tu as repéré le truc... mais il s'est passé 83 ans entre les deux.
Perso, ça me laisse sur les fesses.
Un sacré boulot... merci du partage. J'ai - bien évidemment - transmis à mieux informé que moi. Je te dirai![]()
En rendant hommage à Georges Monti, Plantard ravive le lien qui le rattache au Grand Secret du Razès !...
En reprenant la présidence de l'Ordre des Alpha Galates en 1942, il accède au "Mortel secret des Templiers" qui causera sa propre mort, EMPOISONNE (alors même que son "ami" F.M. le docteur SAVOIRE signera un certificat de décès pour étouffer le meurtre...)
Rappelons que Georges Monti avait été le secrétaire de Joséphin Péladan (lui-même empoisonné en 1918 ?) fondateur de l'Ordre de la Rose + Croix Catholique et gourou de Georgette Leblanc.
Cette dernière connaissait le secret par les confidences de son frère Maurice Leblanc nègre de Jean Jourde (inventeur de tous les codages) et de son amante Emma Calvé contactée par l'abbé Saunière lors de son voyage à Paris, à la recherche d'une plume.
J'ai dit
UlpiaN
.
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C. Alverda
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour à toutes et tous,
:
On sait depuis la parution du Gisors sédien que P. P. n'était pas seul pour ce travail de "bénédictin"
, il s'est "mis en scène" tardivement pour "incarner" un projet, était-il vraiment le seul maître d'oeuvre ou le porte-parole d'un collectif ?
Une "plus value dans un schéma hermétique" ? Non, si on se réfère au sens strict de l' hermésisme (l'hermétisme de la Renaissance) des romans sédiens. Ce sont des "actes magiques", qui peuvent peut-être s'inscrire dans l'hermétisme dévoyé des "italiens" que j'ai déjà évoqué.

Juste deux remarques en passant
On sait depuis la parution du Gisors sédien que P. P. n'était pas seul pour ce travail de "bénédictin"
Une "plus value dans un schéma hermétique" ? Non, si on se réfère au sens strict de l' hermésisme (l'hermétisme de la Renaissance) des romans sédiens. Ce sont des "actes magiques", qui peuvent peut-être s'inscrire dans l'hermétisme dévoyé des "italiens" que j'ai déjà évoqué.
- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour,
En 1936, année de la mort de Georges Monti, l'imprimerie du 45 rue du rocher à Paris 8ème est détenue par les époux Engler tandis que Murat Poirier vit avec sa femme, Fernande, au 160 avenue du Maine à Paris dans le 14ème arrondissement et travaille dans le 11ème.


Recensement de 1936
Il semble que le projet de cession de l'imprimerie Engler à Poirier ait commencé en septembre 1937 mais n'a pas abouti immédiatement puisque, dès décembre de la même année, Murat Poirier repart vivre à son ancienne adresse dans le 14ème :

Lieux de résidence de Murat Poirier depuis 1920 (fiche militaire)
La vente définitive s'est effectuée durant l'année 1938 ; Armand Engler est, en effet, devenu habitant d'Issy-les-Moulineaux :

carte d'électeur d'Armand Engler
Murat Poirier, à peine installé entre les murs du 45 rue du rocher, est mobilisé en 1939, fait prisonnier en mai 40 et rapatrié en août 41. Entré dans la résistance, il fabrique de faux papiers d'identité, sans doute à son imprimerie, est recherché par la Gestapo et participe activement à la libération de Paris.
Jusqu'à sa mort en 1960, il résidera à cette même adresse.
Il n'en demeure pas moins qu'en 1936, le 8ème arrondissement de Paris est une source d'inspiration pour le jeune Pierre Plantard mais j'y reviendrai...
En 1936, année de la mort de Georges Monti, l'imprimerie du 45 rue du rocher à Paris 8ème est détenue par les époux Engler tandis que Murat Poirier vit avec sa femme, Fernande, au 160 avenue du Maine à Paris dans le 14ème arrondissement et travaille dans le 11ème.


Recensement de 1936
Il semble que le projet de cession de l'imprimerie Engler à Poirier ait commencé en septembre 1937 mais n'a pas abouti immédiatement puisque, dès décembre de la même année, Murat Poirier repart vivre à son ancienne adresse dans le 14ème :

Lieux de résidence de Murat Poirier depuis 1920 (fiche militaire)
La vente définitive s'est effectuée durant l'année 1938 ; Armand Engler est, en effet, devenu habitant d'Issy-les-Moulineaux :

carte d'électeur d'Armand Engler
Murat Poirier, à peine installé entre les murs du 45 rue du rocher, est mobilisé en 1939, fait prisonnier en mai 40 et rapatrié en août 41. Entré dans la résistance, il fabrique de faux papiers d'identité, sans doute à son imprimerie, est recherché par la Gestapo et participe activement à la libération de Paris.
Jusqu'à sa mort en 1960, il résidera à cette même adresse.
Il n'en demeure pas moins qu'en 1936, le 8ème arrondissement de Paris est une source d'inspiration pour le jeune Pierre Plantard mais j'y reviendrai...
- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour Aronnax,
En effet, il est troublant de trouver dans le recensement de 1936 de l'actuel quartier « Europe » du 8ème arrondissement de Paris, à un kilomètre environ les uns des autres, à la fois : Pierre Plantard, Georges Monti et Camille Savoire.

Pierre Plantard, 12 rue Lavoisier

Georges Monti (ou, selon ses dires,Comte Israël Monti), 80 rue du rocher

Victor Camille Savoire (domicile, cabinet médical et adresse du Prieuré des Gaules depuis 1935), 1 parc Monceau
Oui, tu as raison pour le huitième mais je pensais davantage à une empreinte forte qui aurait suffisamment marqué le jeune Plantard alors âgé de seize ans : une triangulation magique et inspirante au pied du parc Monceau !Aronnax a écrit : ↑16 avr. 2026, 13:03 Bonjour à tous
Salut Léa.
C'est exact ! Renseignements pris, il semble bien que Pierre Plantard et Joseph Poirier se connaissaient et se fréquentaient régulièrement.Il n'en demeure pas moins qu'en 1936, le 8ème arrondissement de Paris est une source d'inspiration pour le jeune Pierre Plantard mais j'y reviendrai...
Le choix de l'imprimerie, pour "Vaincre", est donc tout à fait logique.
L'imprimerie fonctionna jusque dans les années 1980, donc au moins vingt ans après la mort de Joseph.
Plantard était également ami avec le fils du pharmacien Bailly, qui officiait au début des rues du Rocher et de Rome.
L'église Saint Louis d'Antin est proche de ce secteur, et il est souvent indiqué que PPSC y aurait été sacristain.
En fait, tout cela se révèle très compliqué, et les arcanes de cette affaire (telle que revue et corrigée à partir de la fin des années 1950) semblent bien tirer une partie de leur origine de cet arrondissement de Paris.
![]()
En effet, il est troublant de trouver dans le recensement de 1936 de l'actuel quartier « Europe » du 8ème arrondissement de Paris, à un kilomètre environ les uns des autres, à la fois : Pierre Plantard, Georges Monti et Camille Savoire.

Pierre Plantard, 12 rue Lavoisier

Georges Monti (ou, selon ses dires,Comte Israël Monti), 80 rue du rocher

Victor Camille Savoire (domicile, cabinet médical et adresse du Prieuré des Gaules depuis 1935), 1 parc Monceau
Modifié en dernier par léa rosi le 17 avr. 2026, 16:44, modifié 1 fois.
- léa rosi
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour,
Impressions sur Murat Poirier et Vaincre
Dernièrement, nous avons contacté, heron et moi, la BNF afin d'avoir des clarifications sur le dépôt de la publication de Pierre Plantard.
Nous avons demandé la date du dépôt légal de ce bulletin mensuel imprimé par Poirier Murat entre 1942 et 1943 et la période de datation de l'estampille en rouge BN.
Voici la réponse qui nous a été faite :
« Je vous remercie de nous avoir adressé votre question.
Il n'est pas absolument certain que l'on puisse trouver une telle information.
Nous disposons des dates fournies, comme vous l'avez justement remarqué, par les estampilles. Mais, il est facile d'imaginer que l'estampillage ne s'effectue pas nécessairement le jour du dépôt du document, qu'il puisse y avoir par conséquent un écart de un ou quelques jours.
Les registres du dépôt légal ont été, pour la période qui vous intéresse, déposés dans les archives institutionnelles de la BnF. En outre, ces registres ont été, en général, numérisés dans Gallica.
Les choses se présentent différemment pour l'année 1942 et l'année 1943.
Pour l'année 1943, voici le lien vers le registre en ligne: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t5706430b. Il vous reste à y chercher si Vaincre pour une jeune chevalerie s'y trouve dans les 144 feuillets de ce registre.
Pour l'année 1942, il n'y eut pas, malheureusement, de registre de dépôt légal des éditeurs entre 1928 et 1942. Nous disposons, néanmoins, de certains registres du dépôt légal des imprimeurs. Mais, après vérification, la BnF ne possède que la partie, dite Série A, concernant les livres, pas celle concernant les périodiques. Peut-être devriez-vous alors vous tourner vers les Archives nationales, sachant qu'il était obligatoire de déposer aussi un exemplaire de toute publication au Ministère de l'intérieur. »
Suite à cette réponse, nous avons consulté le registre de dépôt légal des publications de 1943 des éditeurs et nous avons poursuivi l'investigation avec le registre des imprimeurs pour la même année sachant que tant les éditeurs que les imprimeurs devaient faire le dépôt de toute publication (livres et périodiques). Et, en effet, nous avons bien retrouvé la trace de notre imprimeur Poirier Murat au cours du mois de février :

registre de dépôt légal des publications des imprimeurs de 1943
Mais RIEN concernant le bulletin Vaincre et son impression de deux numéros, janvier et février 43 alors qu'y figure le tampon « dépôt d'imprimeur 07 juin 1943 ». Sur cette lancée, nous avons poursuivi la recherche dans les registres de dépôt légal des publications pour les années suivantes jusqu'à 1949. Il y a eu, pour certaines années, des dépôts de quelques publications de Poirier Murat mais toujours pas de Vaincre !

registre des impr. de 1944

registre des impr. de 1946 (la société Tousalariés était située au 50 rue du rocher à Paris 8ème)
Malgré cette déconvenue, une pépite rappelant Rennes-le-Château s'est offerte à nous quand nous avons trouvé en novembre 1943, le dépôt légal du premier ouvrage de Gérard de Sède « L'incendie habitable ».

registre des éditeurs, 29 novembre 1943
Impressions sur Murat Poirier et Vaincre
Dernièrement, nous avons contacté, heron et moi, la BNF afin d'avoir des clarifications sur le dépôt de la publication de Pierre Plantard.
Nous avons demandé la date du dépôt légal de ce bulletin mensuel imprimé par Poirier Murat entre 1942 et 1943 et la période de datation de l'estampille en rouge BN.
Voici la réponse qui nous a été faite :
« Je vous remercie de nous avoir adressé votre question.
Il n'est pas absolument certain que l'on puisse trouver une telle information.
Nous disposons des dates fournies, comme vous l'avez justement remarqué, par les estampilles. Mais, il est facile d'imaginer que l'estampillage ne s'effectue pas nécessairement le jour du dépôt du document, qu'il puisse y avoir par conséquent un écart de un ou quelques jours.
Les registres du dépôt légal ont été, pour la période qui vous intéresse, déposés dans les archives institutionnelles de la BnF. En outre, ces registres ont été, en général, numérisés dans Gallica.
Les choses se présentent différemment pour l'année 1942 et l'année 1943.
Pour l'année 1943, voici le lien vers le registre en ligne: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t5706430b. Il vous reste à y chercher si Vaincre pour une jeune chevalerie s'y trouve dans les 144 feuillets de ce registre.
Pour l'année 1942, il n'y eut pas, malheureusement, de registre de dépôt légal des éditeurs entre 1928 et 1942. Nous disposons, néanmoins, de certains registres du dépôt légal des imprimeurs. Mais, après vérification, la BnF ne possède que la partie, dite Série A, concernant les livres, pas celle concernant les périodiques. Peut-être devriez-vous alors vous tourner vers les Archives nationales, sachant qu'il était obligatoire de déposer aussi un exemplaire de toute publication au Ministère de l'intérieur. »
Suite à cette réponse, nous avons consulté le registre de dépôt légal des publications de 1943 des éditeurs et nous avons poursuivi l'investigation avec le registre des imprimeurs pour la même année sachant que tant les éditeurs que les imprimeurs devaient faire le dépôt de toute publication (livres et périodiques). Et, en effet, nous avons bien retrouvé la trace de notre imprimeur Poirier Murat au cours du mois de février :

registre de dépôt légal des publications des imprimeurs de 1943
Mais RIEN concernant le bulletin Vaincre et son impression de deux numéros, janvier et février 43 alors qu'y figure le tampon « dépôt d'imprimeur 07 juin 1943 ». Sur cette lancée, nous avons poursuivi la recherche dans les registres de dépôt légal des publications pour les années suivantes jusqu'à 1949. Il y a eu, pour certaines années, des dépôts de quelques publications de Poirier Murat mais toujours pas de Vaincre !

registre des impr. de 1944

registre des impr. de 1946 (la société Tousalariés était située au 50 rue du rocher à Paris 8ème)
Malgré cette déconvenue, une pépite rappelant Rennes-le-Château s'est offerte à nous quand nous avons trouvé en novembre 1943, le dépôt légal du premier ouvrage de Gérard de Sède « L'incendie habitable ».

registre des éditeurs, 29 novembre 1943
- crétin premier
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour Léa et tous les z'ots...
En effet, cette info apparaît dans "le trésor cathare" achevé d'imprimer le 30 novembre 1966, dépôt légal 1er trimestre 1967, dans la liste "du même auteur"...
L'incendie habitable (la main à plume, 1943, épuisé)...
À noter "en préparation", "la vie insolite de Bérenger Saunière" qui deviendra "l'or de Rennes" beaucoup plus accrocheur...
Dans "le trésor cathare", GdS annonce d'entrée de jeu qu'il est inutile de chercher des espèces sonnantes et trébuchantes puisque le "trésor cathare" est uniquement philosophico-religieux... Le bouquin, par ailleurs fort intéressant, parle très peu des sources hypothétiques d'un présumé trésor pécuniaire mais fait la part belle à la transmission d'une ancienne tradition...
Dans "l'or de Rennes" il parle davantage de la VLC et d'ésotérisme que du "trésor" découvert par Saunière...
On pourrait en conclure que ces deux bouquins parus quasiment simultanément sont complémentaires et sont censés donner accès à la VLC et à sa signification...
L'étude de "l'incendie habitable" pourrait-elle nous donner d'autres infos ???
En effet, cette info apparaît dans "le trésor cathare" achevé d'imprimer le 30 novembre 1966, dépôt légal 1er trimestre 1967, dans la liste "du même auteur"...
L'incendie habitable (la main à plume, 1943, épuisé)...
À noter "en préparation", "la vie insolite de Bérenger Saunière" qui deviendra "l'or de Rennes" beaucoup plus accrocheur...
Dans "le trésor cathare", GdS annonce d'entrée de jeu qu'il est inutile de chercher des espèces sonnantes et trébuchantes puisque le "trésor cathare" est uniquement philosophico-religieux... Le bouquin, par ailleurs fort intéressant, parle très peu des sources hypothétiques d'un présumé trésor pécuniaire mais fait la part belle à la transmission d'une ancienne tradition...
Dans "l'or de Rennes" il parle davantage de la VLC et d'ésotérisme que du "trésor" découvert par Saunière...
On pourrait en conclure que ces deux bouquins parus quasiment simultanément sont complémentaires et sont censés donner accès à la VLC et à sa signification...
L'étude de "l'incendie habitable" pourrait-elle nous donner d'autres infos ???
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
-
C. Alverda
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Re: Décryptage des parchemins
Bonjour à toutes et tous
J'avais trouvé L'incendie Habitable chez un soldeur, mais en vitrine et beaucoup trop cher pour moi après examen ! lire "Je sème" :
C'est censé s'inscrire dans le Surréalisme" ?
:
https://edition-originale.com/en/works/ ... 1943-34786

J'avais trouvé L'incendie Habitable chez un soldeur, mais en vitrine et beaucoup trop cher pour moi après examen ! lire "Je sème" :
C'est censé s'inscrire dans le Surréalisme" ?
https://edition-originale.com/en/works/ ... 1943-34786
- crétin premier
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Re: Décryptage des parchemins
Salut Charly...
Le bouquin est consultable à la médiathèque de Montpellier sur réservation... Il semble qu'il ait été produit à 365 exemplaires
et constitué de 12 parties
...
Ça semble correspondre à ce qu'il expose dans "le trésor cathare"...
Le bouquin est consultable à la médiathèque de Montpellier sur réservation... Il semble qu'il ait été produit à 365 exemplaires
Ça semble correspondre à ce qu'il expose dans "le trésor cathare"...
Avant je doutais et je me posais des questions.
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...
Maintenant que je sais je m'en pose encore plus...