Voyons Aronna x
A quoi jouez-vous ?
Je ne fais que citer le livre de Ferté paru ce jour !
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Bonjour à tous,Aronnax a écrit : ↑31 août 2025, 18:18 Ce qui est étrange... ou amusant... ou curieux (choisissez le qualificatif qui vous convient le mieux), c'est que, dès 1964, l'abbé Maurice Mazières fut informé de la publication du premier apocryphe.
Info en temps réel, à Carcassonne, d'un doc' inconnu posté à la B.N.F de Paris... il faut le faire, non ?![]()
J'imagine mal les membres de l'Académie se rendre régulièrement à la B.N.F, pour y consulter de potentiels documents pouvant intéresser leur société savante.
Donc... l'abbé Mazières (via M.Razouls) avait de très bons informateurs
Parisiens ?
Il chargea le secrétaire général de la S.A.S.C de poser les questions ad hoc à M.Lobineau. J'ignore s'il obtint des réponses![]()
J'ai lu une correspondance de Mazières avec l'un de ce cercle informel, mais je ne puis affirmer que ce dernier ait informé l'abbé de la parution du doc Lobineau ! N'oubliez pas que De Cherisey, dans un courrier hilarant a défendu les quartiers de noblesse de P. P. face à un autre de ce cercle.
Félibien, l'acolyte de Lobineau, dans son " Histoire de la ville de Paris " (tome 1) reproduit la dédicace du Pilier avec le dernier N, inversé... Ce que ne mentionne pas De Sède, qui croit bon cependant de citer quelques autres singularités graphiques, par exemple le M précédant NAUTAE inscrivant sa pointe droite dans un cercle... soit une "franche" allusion à la signature d'un alchimiste R + C.à propos du Pilier des Nautes et de "l'inscription singulière" où les savants bénédictins déclarent "qu'il s'agit là d'une manière d'écrire appelée en grec "bustrophédon", parce qu'elle imite le chemin de la charrue tirée par les boeufs." Ce qui est une allusion claire au carré ROTAS
![]()
Un bustrophedon sédien bien boiteux, pour le pilier des Nautes, puisque son relevé ne correspond pas à la véritable gravure lapidaire.
Un "N.T. opportunément inversé :
Merci pour l'info P. M., je ne savais pas que que René Chésa recevait des documents de manière anonyme ! Cependant l'abbé avait par ses correspondants parisiens accès aux meilleures sources de documentation templière, il est vrai que les "apocryphes" ne sont vraiment pas sérieuxPMensior a écrit : ↑31 août 2025, 21:54 Bonjour Charly,
En fait, "l'informateur" de l'abbé Mazières était René Chésa qui recevait régulièrement de façon anonyme les différents apocryphes. Mais il n'était pas le seul destinataire de ces documents. Parmi ces destinataires, il y avait aussi la SASC, les Fatin, le maire de Rennes-le-Château et le curé de Rennes-les-Bains.
SASC – 1963 – 1964 – 1965 – 1966 - 1967 – 4ème série, tome V, pages 67 et 68.
Au plaisir
PM
Le rapport Cros n'est pas un apocryphe... "les autres" est de trop.Pour le rapport "Cros", cela est différent car il arrive sur la scène 2 ans (juillet 1962) avant les autres apocryphes (1964 et suivantes) et par l'abbé Mazières.
Rien n'est moins sûr, on n'a pas de certitudes sur l'arrivée ni de GdS ni de PP...En 1962, de Sède venait tout juste de connaître l'histoire de Rennes-le-Château (août 1962). Quant à Plantard et de Chérisey, il n'en auront vent qu'après de Sède.
Oui, mais ce n'est pas la date de publication qui est en jeu, c'est donc 13 ans après sa venue à Rennes... on peut dire que 13 ans c'est tardif."... témoignages tardifs ..." ? Son premier témoignage intervient en 1975, soit 7 ou 8 ans après la parution de L'Or de Rennes
Bonjour à tous,Aronnax a écrit : ↑01 sept. 2025, 15:52 1962 est une date clé.
C'est la sortie du livre de Charroux... où l'on aborde pour la première fois - depuis Jean Girou - le thème du trésor de RLC, ainsi que les aventures de Bérenger Saunière.
Mais c'est aussi l'apparition du "Rapport Cros" (Mazières) et du Gisors de GDS et Plantard.
Je pense que la récupération de l'affaire Saunière est la conséquence du livre de Charroux... assortie du Rapport Cros.
Une belle façon de rebondir, après l'affaire de Gisors, en bricolant le doc' de Mazières puis en le reprenant à son compte, et en composant les apocryphes... en attendant de publier "L'Or de Rennes".
Mais, Plantard devait déjà avoir un fonds de dossier bien épais, et il aura demandé de l'aide à ses copains, en fonction des thématiques choisies pour figurer dans le "projet" : Arcadie, Saint-Sulpice, Poussin, codages divers, Mérovingiens, Carré Sator etc...
Le coin devant forcément être connu de Pierre Plantard, mais sa préférence allait primitivement à Rennes-les-Bains.
N'oublions pas que le courrier initial des Editions Julliard (avant le contrat définitif) est daté du 17 juillet 1965.
Et que le titre du livre, dont le manuscrit est attribué à Pierre Plantard (et à lui seul) est bien : "Le trésor de Rennes-les-Bains dans l'Aude".
Je pense que le déclenchement du "Projet Mérovingien" dut être avancé "à l'arrache", et cela à cause de l'autre équipe.
Charly pourra confirmer... ou non![]()
Bonjour à tousAronnax a écrit : ↑02 sept. 2025, 11:58 Restons pragmatiques... nous ne sommes pas sur le topic de l’abbé Boudet
"Trésors du monde... » de Robert Charroux fut publié en avril 1962.
On y évoque, pour la première fois, l’histoire de l’abbé Saunière, de son trésor et... des parchemins ainsi que des deux pierres tombales avec inscriptions étranges.
On ne causera du « Rapport Cros » qu’à l’été 1962, au cours d’une émission radio diffusée sur France Inter.
"Les Templiers sont parmi nous » de Gérard de Sède (et Pierre Plantard de Saint-Clair » sera publié en septembre 1962.
Hors, dans le « Trésors du monde » de Charroux, le chapitre 3 est dédié à la résurgence d’Arginy... et le chapitre 19 à l’affaire de Rennes le Château.
Moins de six mois entre les deux livres fondateurs... et l’évocation d’un opportun document entre les deux.
1962... l'année où le mythe a débuté
D’un côté Breyer et la « résurgence Templière d’Arginy »
De l’autre Plantard et la « résurgence Templière... puis Mérovingienne » de Gisors-Rennes le Château
Avec les « petites mains » en tête de ligne.
Ainsi qu'un alchimiste qui fréquenta - un temps - "Breyer le Gitan".![]()