Bonjour à tous,
Pour en revenir calmement à René Descadeillas …
C’est quelqu’un qui s’est intéressé très tôt et de près à l’affaire.En page 54,55,56 de « Mythologie du trésor de rennes » , il décrit très bien les « tribulations » d’un groupe de chercheurs fin mars 1956 car il en faisait partie.Dans « l’or de rennes » ( dernières pages ), gérard de Sède nomme même tous les participants.
Au passage, on constate qu’il s’est renseigné par lui-même sur Cros ( page 72 ) ,et qu’il n’a pas repris le texte du « rapport Cros ».
Le but de son livre est de montrer qu’il n’y a pas de Trésor, et il n’a donc aucune raison de placer Plantard fin des années 50 au lieu des années 60, cela lui est indifférent . S'il précise ces années, c'est qu’il a cherché à en savoir plus sur Plantard et qu’on lui a donné ces dates, tout simplement ...( on ne peut pas lui reprocher à cette époque de ne pas avoir exigé de ses interlocuteurs des « procès-verbaux » ou des rapports signés ! ).
Pour revenir sur Cros et la pierre de Coumesourde ...
Dans l’enregistrement de 1979 , l’abbé Mazières dit :
https://www.youtube.com/watch?v=HlBhF-I ... Sriu8m7prl
3.44/16.22 : La pierre de Coumesourde que j’ai vu de mes propres yeux.
4.41 Descadeillas est allé à Paris pour voir la dalle de Coumesourde ...il en fait une borne « liminaire » ( repérage de propriété )
L’abbé sait qu’il est enregistré et que Michel Vallet peut vérifier ce qu’il dit, ou demander la confirmation de ce voyage à Paris ( si M Vallet a vérifié, l’a-t-il dit ? Quelqu’un peut-il lui poser la question ? ). Donc Descadeillas est très certainement allé à Paris, Mazières n’a pas menti. Pourtant dans son livre, Descadeillas ne parle pas de la pierre de Coumesourde. Mais un paragraphe semble être en rapport :
1988 « Mythologie du trésor de rennes » Descadeillas page 73
Quant aux autres pierres gravées reproduites dans le livre de M de Sède , toujours d’après Stüblein, non seulement nous élevons des réserves expresses sur les mots et signes qu’elles portent, mais sur leur réalité même. Si elles ont vraiment existé, ce dont rien ne nous persuade, elles ne peuvent avoir qu’une signification prosaïque : certainement des limites de seigneries.
Le problème est que le « document Stüblein » ne comporte pas de reproduction de la pierre de Coumesourde, et je ne pense pas que Descadeillas fasse référence à la dalle ...mais bien à cette pierre .
J’ai l’impression qu’il est embêté d’en parler : Pour ma part, il est allé à Paris, l’a vu , mais il préfère sous-entendre qu’elle est fausse ( en effet, cela ne l’arrange pas, car elle possède un P-S/prae-cum que l’on trouve aussi sur le schéma de la dalle ). Cependant, il ajoute que si elle existe , c’est certainement une limite de seigneurie ( ce qu’il avait dit à Mazières …).
Je comprends en partie la volonté de faire commencer l’affaire aux années 60 ( c’est le cas pour de Sède , en 1962 ..) , parce que c’est à partir de cette époque que paraissent les « publications » . Mais Plantard était un chercheur de trésor, et il n’a pas de raison de communiquer tant qu’il cherche, c'est-à-dire pour ma part après janvier 1956 .
Interrogez-vous sur le fait d’appeler une association de propriétaires « Prieuré de Sion » !!
Cela n’a aucun sens et sa justification auprès de Mr Bonhomme le montre.Il faudrait alors croire qu’en 1956 il se soit dit : « tiens, dans 10 ans, je vais "faire publier" un livre dans lequel un « petit parchemin » reprendra le mot de Sion ! ». Ce n’est pas cohérent…
Pour ma part, en 1956 il a cherché à ce qu’un document officiel associe son nom avec l’appellation « prieuré de Sion » ,car à cette époque il a récupéré ( grâce à Courtauly ) un document qu’il sait être important et qu’il n’a jamais voulu publier, et ce document contenait le mot Sion ( traduction de « bénédiction de Dieu », soit un des noms de Lavaldieu ).
Voici mes arguments, mais chacun peut apporter les siens et contribuer à cet échange d’idée dans un climat serein..
Bonne soirée
à plus
