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Re: Café de Rennes le Chateau:

Posté : 10 oct. 2026, 19:30
par C. Alverda
Aronnax a écrit : ↑09 oct. 2026, 18:33
L’hôtel Lallemant de Bourges semble avoir également bigrement intéressé les « Grands Anciens ».

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Pierre Plantard l’évoque, dans un numéro de Circuit.

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Bonjour à toutes et tous,
Salut Aronnax :hello:

Le frontispice du livre La Toyson d'Or (édition 1613) est publié dans le Gisors sédien (page 124) avec cette légende :
Figure 2 : L'alchimiste est un argonaute.

Ce frontispice se veut une synthèse de l'Œuvre et présente la célèbre formule VITRIOLUM :
https://www.morgane.org/toison/toison.htm
Formule qui, si on " lit bien " renvoie à la figure 1 illustrant le travail de "sape" de Lhomoy et légendée :
Figure 1 : Dans les entrailles du sol, un exploit qui défie l'imagination?
Page 131 du Gisors, nous sommes dans le chapitre " Et sur cette pierre... ", la " matière première" - " On la trouve dans la mine de Vulcain" - est évoquée avec Flamel dans un paragraphe qui se termine ainsi : " C'est là la "Terre Sainte" qui, avec le régime des feux est l'arcane le mieux scellé de l'alchimie. " (1)

(1) "le collier de l'Ordre de la Toison d'or était fait " de fusils et de pierres à feu "..." :cool:

Re: Café de Rennes le Chateau:

Posté : 11 oct. 2026, 09:44
par léa rosi
Bonjour, :wub:
Merci Charly et Aronnax, on vous suit...

Gérard de Sède dans « Signé : Rose+Croix » compare Saunière à Silfax l'écossais lorsqu'il écrit page 140-141 « Souvenons-nous alors que dans le jargon des mineurs, l'homme qui était jadis chargé de détecter, une torche enflammée en main et au péril de sa vie, les émanations de grisou et de gaz délétères était appelé le pénitent ». En insérant une gravure du XIXème siècle (de piètre qualité !) avec pour légende « Pénitent dans une mine », De Sède se garde bien de nous en indiquer la source et pour cause... Il s'agit là de l'un des 45 dessins de Férat, graveur-illustrateur, figurant dans le roman initiatique de Jules Verne « Les Indes noires » paru en 1877 soit un siècle tout juste avant « Signé Rose-Croix ».


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Voici comment Jules Verne présentait au début de son chapitre XX, son pénitent écossais Silfax :

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De Sède fait endosser à Saunière l'habit du mineur Silfax de J.Verne (chapitre VII) : « On l'appelait ainsi parce qu'il portait une grande robe de moine. Son nom vrai était le « fireman », l'homme du feu ... C'est pourquoi le pénitent, la face masquée, la tête encapuchonnée dans son épaisse cagoule, tout le corps étroitement serré dans sa robe de bure, allait en rampant sur le sol ».

Les aventures des « Indes noires » en terre écossaise se concluent, page 168, en apothéose par l'illustration et l'extrait (de la pierre philosophale !) suivant : « ...les disques électriques ravivés par des courants plus intenses, remplissaient comme autant de soleils. Les lampes électriques projetaient aussi de vives lueurs et les vitraux coloriés brillaient comme des kaléidoscopes de feux ».

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