Re: Café de Rennes le Chateau:
Posté : 30 janv. 2026, 14:52
Pffff... Moi encore, je suis un ignorant, mais minimiser l'ermitage, les roulers... Etc comme tu le fais, c'est honteux.
L'énigme de l'abbé Saunière curé de Rennes-le-Chateau: La découverte du curé aux milliards et le mystère de Boudet à Rennes-les-Bains
https://www.renneslechateau-fr.com/
Si je ne crois absolument pas que Cros ait pu participer de quelques manières que ce soit à l'affaire de RLC, l'anecdote racontée ici par Héron elle, doit être vraie, puisque dans ses documents publicitaires l'hôtel de Ginoles dont Cros était directeur proposait comme but d'excursion, Saint Martin Lys et alentours. Le petit fils par alliance, de Cros, Matthieu May le précise d'ailleurs dans un de ses courriers : Les seules cartes que l'on trouvait à l'hôtel étaient celles qui avaient un rapport avec le tourisme local.En 1960, Maurice Mazières, dans un article sur Saint-Martin-Lys, paru dans la SASC, "appose" sa méthode d'opérer (ex : un témoin déjà décédé, une pierre qui n'est que manuscrite) qu'il va sans cesse reproduire par la suite. Dans ce compte-rendu, il relate sa découverte avec Ernest Cros d'une pierre avec inscription relative à un dénommé Jacobus-Jacques
"En passant", si Rennes-le-Château (selon L. Fédié) est le pays des chariots, le château de Gisors est celui des trois chariots, c'est d'ailleurs le titre d'un chapitre des Templiers..."crétin premier a écrit : ↑31 janv. 2026, 21:45 Le fait que PPSC se soit intéressé à Gisors avant RlC semble faire consensus parmi ceux qui s'intéressent aux forgeries plantardiennes mais se pourrait-il qu'il ait connu la VLC bien avant de s'intéresser à Gisors ???
{...}
en parcourant Wikipédia je découvre un "Bézu la forêt" proche de Gisors où il existait la première verrerie à verte plat datant du 14ème siècle et un "Bézu St Éloi"... Je ne vous ferais pas l'affront de vous rappeler les liens unissant St Éloi et le bon roi Dagobert cher à PPSC mais il est plausible que celui-ci ait découvert Gisors grâce à l'homonymie du Bézu en Razès et des Bézu Normands...
L'inverse pourrait aussi être vrai mais ...

Saint Eloi c'est le patron des orfèvres et des monnayeurs non ? Finalement le Bézu semble toujours lié à la monnaie. Des relations de ce type on peut en trouver à foison et partout, d'ailleurs j'attends le prochain article sur Montferrand-le-Château et son couvent des soeurs de Béthanie créé en 1866 par un adorateur de Sainte Marie-Madeleine, ou encore le récit d'une hypothétique rencontre à Annemasse entre Plantard et Monsieur Chouchani...etc.crétin premier a écrit : ↑31 janv. 2026, 21:45"Bézu St Éloi"... Je ne vous ferais pas l'affront de vous rappeler les liens unissant St Éloi et le bon roi Dagobert cher à PPSC mais il est plausible que celui-ci ait découvert Gisors grâce à l'homonymie du Bézu en Razès et des Bézu Normands...
Oui, bravo à LéaAronnax a écrit : ↑07 févr. 2026, 16:30 Le début de la fin... pour les "Pierres de Papier" ?
https://www.rennes-le-chateau-doc.fr/el ... guedoc.pdf
D'après ses écrits DE Cherizey (et donc P. P.) connaissait l'énigme des "premiers farceurs" et il faut souligner que le carré ROTAS reproduit avec le signe de l'or et du soleil est désigné comme athanor alchimique.En réalité la plupart des planches, authentiques celles-là, présentées dans Pierres gravées du Languedoc et
signées Stüblein, provient d’autres parutions, notamment les planches XVI, XVII et XVIII de Inscriptions
antiques des Pyrénées que Julien Sacaze fit paraître en 1892 et des bulletins de 1906, planches XXI, et de 1927,
planche XXIII, de la Société des études scientifiques de l’Aude. La planche XX est un emprunt avec rajouts du
rapport attribué à Ernest Cros. On peut par ailleurs se demander comment des pierres reprises clairement de
relevés, parus l’un en 1906 pour la stèle, l’autre en 1927 pour la dalle du Chevalier, ont-elles pu être revêtues de
la signature d’Eugène Stüblein décédé en 1899 ?
D'autant que Pierre Plantard ne pouvait pas ignorer cette impossibilité technique, c'est le signe selon moi que cet apocryphe n'a d'autres buts que de "clother" la phrase Bergère...La planche XX est un emprunt avec rajouts du rapport attribué à Ernest Cros. On peut par ailleurs se demander comment des pierres reprises clairement de relevés, parus l’un en 1906 pour la stèle, l’autre en 1927 pour la dalle du Chevalier, ont-elles pu être revêtues de
la signature d’Eugène Stüblein décédé en 1899 ?
Premières pages de L'Or de Rennes : passée l'abbaye de Saint-Hilaire "dont le cloître s'orne curieusement d'un échiquier " et celle d'Alet "ancien temple de Diane", on entre dans le Palais des Mirages "où l'on distingue encore les vestiges d'une vaste enceinte mégalithique".Aronnax a écrit : ↑08 févr. 2026, 10:38« L’impossibilité technique » que tu évoques, Philippe, est une totale évidence. En l’occurrence, peut importait à Pierre Plantard de Saint-Clair la chronologie ou les anachronismes flagrants.Philemon a écrit : ↑07 févr. 2026, 21:51
En trouvant une signification redoutable d'efficacité aux lettres supplémentaires "PAX DCLXXXI" et en les reliant à deux planches, (représentant de manière totalement improbable les deux faces d'un menhir) qui n'existent pas dans la réalité, contrairement aux autres, Pierre Plantard nous indique que toute la construction est artificielle.
Philemon