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Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL

Posté : 28 oct. 2026, 10:43
par grominet
crétin premier a écrit : ↑28 oct. 2026, 09:59 l'absence de "sainteté" s'explique par le fait que Marie n'a jamais été promue "sainte" par une instance quelconque...
Ceci s'explique par le fait que une telle instance n'existait pas encore.
Par contre dés la IIe siècle Marie est appelée "la Nouvelle Eve" et devient en 431 (concile d'Ephése) "Mère de Dieu", mieux que "Sainte" mais, effectivement, rappelant des titres antiques. Inanna est intéressante car il a aussi fallu en chasser les démons.
La/les dénomination(s) d'origine se référe(nt), vraisemblablement, à un titre mystique ... "Gode" n'est pas mal dans le genre.
Si Boudet voulait cacher une statue, de laquelle s'agit-il ?

Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL

Posté : 28 oct. 2026, 12:47
par grominet
Il s'agirait d'une statue de Vénus. Je n'ai comme seule référence qu'un bulletin SESA de 1973 (non encore numérisé), article d'Urbain Gilbert sur Rennes les bains.

??? https://priory-of-sion.com/rlc/images/ugibert.jpg

Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL

Posté : 28 oct. 2026, 13:21
par Thierry Espalion
Bonjour à tous,
Ce genre de témoignage me laisse toujours un petit peu perplexe. Étant donné l’occupation romaine du secteur, ce ne serait pas surprenant. Mais je me méfie quand même de ce genre de témoignage intervenant plusieurs décennies après. Rien ne prouve qu’une statue de Vénus a réellement été trouvée à cet endroit-là.
Même si ce ne serait pas surprenant, ça reste à démontrer.

En revanche, et ceci me semble bien plus important, dans ses écrits, l’abbé Boudet évoque Proserpine. Ce n’est probablement pas sans raison.

Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL

Posté : 28 oct. 2026, 18:00
par grominet
Thierry Espalion a écrit : ↑28 oct. 2026, 13:21 ...je me méfie quand même de ce genre de témoignage intervenant plusieurs décennies après. Rien ne prouve qu’une statue de Vénus a réellement été trouvée à cet endroit-là.
Même si ce ne serait pas surprenant, ça reste à démontrer.

En revanche, et ceci me semble bien plus important, dans ses écrits, l’abbé Boudet évoque Proserpine. Ce n’est probablement pas sans raison.
C'est effectivement important. Pour ma part non pas en tant que tel mais pour le rejet (par les druides selon Boudet) en résultant.
Ceci pourrait pointer sur une maîtrise de l'Enfer (Boudet va d'ailleurs, à mon avis, jouer sur ce mot permettant à la fois de parler de mise au tombeau et du fer ... tel mont ferrand).
L'origine peut être la descente d'Hercule et la maîtrise de Cerbère. Hercule largement utilisé par Boudet et qui serait présent sur une colonne votive locale (personnellement c'est Pompeus qui m'intéresse car nous le retrouvons à Alet les bains). L'utilisation de Pyrène est également intéressante.
C'est aussi le point de départ de Jésus pour remonter vers Jérusalem (sources de Césarée - Banyas, dites porte de l'Enfer et anciennement dédiées à Pan). Les clefs vont être confiées à Pierre (et à son cercle ?).

Re: Boudet : La vraie langue Celtique et le Cromleck de RL

Posté : 28 oct. 2026, 20:10
par Thierry Espalion
Je viens de retrouver dans mes anciennes notes, une réponse à l'un de vos messages :
Si comme le dit Grominet, la syllabe ''fer" dans Montferrand est liée aux expressions "inferi" (tombeau) ou "infernus" (Enfer). Il faudrait alors aussi considérer le fait que l'abbé Boudet traduit cette même syllabe "fer" du mot Montferrand, par '' voyager"... En plus d'un éventuel tombeau, l'abbé aurait-il souhaité suggérer un Voyage aux Enfers ?

Rappelons aussi que dans la page où apparaît Proserpine, l'abbé Boudet choisit d'évoquer Pluton, alors que César évoquait ''Dis". Cela lui permettait de suggérer le ''Dis Pater'' gaulois, mais aussi de citer Proserpine. En plus des Enfers, Proserpine/Perséphone induit une notion de cycles, déjà rencontrée dans la VLC et dans cette même page (cycle des jours et des nuits).

Concernant les Enfers, Labouïsse Rochefort lui-même, évoquait le Tartare lorsqu'il relatait ses excursions locales.

J'avais été surpris, à la lecture d'une tradition pyrénéenne, dans laquelle il était écrit que le cochon de saint Antoine ermite était lié aux « âmes des morts ». Il était également indiqué que, dans sa jeunesse, avant de lutter contre ses fameuses tentations, saint Antoine aurait effectué un voyage aux Enfers.