À la moindre difficulté ils inventent un rebondissement inattendu et s'en tirent avec une pirouette...
Personnellement je préfère réfléchir et chercher une solution... Peu me chaut l'adversité, je fais face... C'est ma devise...
Salut C1crétin premier a écrit : ↑20 avr. 2025, 18:44 Je déteste les romans policiers... Ce n'est qu'invraisemblances et carabistouilles... Les auteurs de romans policiers ont beaucoup d'imagination mais aucun bon sens et ils seraient incapables de résoudre une énigme Carambar...
À la moindre difficulté ils inventent un rebondissement inattendu et s'en tirent avec une pirouette...
Personnellement je préfère réfléchir et chercher une solution... Peu me chaut l'adversité, je fais face... C'est ma devise...![]()
Je repropose le texte qui parle à la fois de "circuit", de N. Poussin, de l'Ere du Verseau, du zodiaque (de la VlC ?Voilà bien qui nous déclare sans ambages que l'Adepte vit désormais dans l'âge d'or, au sein de l'éternel présent ; voila bien qui sous-entend que le tombeau est vide de toute charnelle et authentique dépouille, de même que l’était sans doute celui de Rennes-le-Château dont Gérard de Sède a mis l'énigme en lumière, dans son ouvrage passionnant, voire angoissant à l'égard d'un roman policier.
...À cet égard. un traité d'alchimie. édité en 1780 et anonyme bien que signé Huginus a Barma, résume de son titre le cyclique processus : Le Règne de Saturne changé en Siècle d'or.
C’est le retour à l'origine, aux délices du Paradis, ou plus exactement, au recommencement du monde, selon l'idée générale de cercle, de circuit, que recèle le substantif cycle pris à la langue grecque : kyklos
On peut voir dans Mutus Liber — Le Livre muet de l'Alchimie— dont Jean-Jacques Pauvert vient (le sortir, pour la première fois et en fac-similé, l'édition originale, imprimée en 1677 à La Rochelle (Rupellæ), on peut voir, disons-nous, la cible aux cercles concentriques, qui est le rappel coloré des cycles
parcourus et de laquelle l'alchimiste, souvent représenté par le tireur à l’arc, s'applique patiemment à atteindre le centre. Ce but, ce temps, cet espace de totale félicité, c'est pour l'artiste la très heureuse Arcadie que chantèrent les poètes, et dont le peintre Nicolas Poussin — le philosophe de la peinture —affleurant le Grand Œuvre, nous laissa l'expression dépouillée et soulignée, sans tristesse véritable, de l'épitaphe fameuse :
ET IN ARCADIA EGO
Je suis aussi en Arcadie.
Voilà bien qui nous déclare sans ambages que l'Adepte vit désormais dans l'âge d'or, au sein de l'éternel présent ; voila bien qui sous-entend que le tombeau est vide de toute charnelle et authentique dépouille, de même que l’était sans doute celui de Rennes-le-Château dont Gérard de Sède a mis l'énigme en lumière, dans son ouvrage passionnant, voire angoissant à l'égard d'un roman policier. (L'or de Rennes, Julliard).
De quelle nature était là-bas la source abondante du précieux métal qui fut moins discrètement découverte que sans vergogne utilisée, à la fin du siècle dernier ? Alchimique inclinons-nous à croire, précisément à cause de la pierre tombale qui, dans le cimetière de ce tout petit village de l'Aude, portait encore, il y a quatre-vingts ans, l'inscription latine, transcrites en majuscules grecques aujourd'hui effacées.
ET IN APXA...
Le cycle est difficile à contester, de cette course du soleil, à la fois rétrograde, circulaire et fermée, tout au long du zodiaque. Entrées et sorties s'y succèdent comme, en alchimie, celles de Georges Ripley (...) en son Livre des Douze Portes.
(...)
Ainsi l'artiste, au sein du microcosme physico-chimique, voit-il se dérouler la progression de son petit soleil, ou or philosophique, par le truchement du miroir qui est son mercure et dans lequel il contemple la nature à découvert. Au niveau du Grand Œuvre, chaque signe du zodiaque annonce la phase qui lui correspond, de même qu'il dévoile, sur le plan cosmique, l'ère nouvelle dont il fournit le caractère et l'impulsion maîtresse. Nous songeons à l'Atlantide, mais nous nous garderons de toute précision, quant à l'époque où survint son anéantissement, en l'espace réduit d'un jour et d'une nuit. L'étude est instructive de cet âge où Phébus quitta le signe des Gémeaux pour celui du Bélier qui régnait donc quand Platon promenait son calame sur le papyrus de ces volumina.
Nautonière (Savignies, ce jour de Noël 1967)
Il l'était encore plus tôt apparemment, dès mars 1965, soit cinq bons mois avant le dépôt à la B. N. de "Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès wisigoth", de Madeleine Blancasall," (je l'avais publié naguère sur ce forum), "le responsable d'une église dite odinique (ou wisigothique) ou encore Sainte église normande dont le siège est installé à Lausanne et la branche active sur l'île de Jersey où son pape, le "storGodi" Bjarni Langlois édite un bulletin ronéotypé : "Hin Heilaga Normanniska Kirkja" (HHNK). Cette feuille de chou paraissait dans les librairies éso (pour faire rire la clientèle !) :Cadeau de Pâques : l'extrait d'un courrier adressé par un hermétiste qui connaissait des copains de PPSC à... Robert Charroux.
Nous sommes en novembre 1966, et Nicolas Poussin est déjà dans le "circuit"
Cette SOURCE délirante"Le peintre Nicolas Poussin entre dans la crypte secrète où les rois wisigothiques ont amassé des trésors de guerres immenses; il les inventorie, puis peu à peu il les fait transporter dans une autre crypte, située entre la Montagne noire et les corbières.
Mais, il craint que dans les siècles à venir, ses successeurs dans sa fonction de gardien de trésor perdent la filiation ésotérique. Alors, il peint beaucoup plus tard les Bergers d'Arcadie", sur lequel une femme, une hallouine (grande prêtresse odinique), fait déchiffrer l'inscription d'une tombe ancienne."
Bonjour à tousAronnax a écrit : ↑18 avr. 2025, 20:34 Bonsoir à tous.
En effet, selon lui, seules "trois LVLC opératives", c'est-à-dire de nature à permettre un décryptage valable du message de l'abbé Henry Boudet, auront été transmises à des personnalités très particulières... et néanmoins parfaitement "ciblées".![]()
L'hypothèse vaut ce qu'elle vaut, certes, mais, pour une fois, elle a le mérite d'être crédible... voire probante.
C'est bien l'une des rares fois où quelqu'un est en capacité de m'inciter à m'interroger sur ce curieux bouquin... pénible comme la Mort
https://www.youtube.com/watch?v=n3JW8tn82Og
Salut à tous,La raison qui fit que PPSC ait eu accès à LVLC semble très prosaïque... n'en déplaise aux amateurs de mystères.
Marius Fatin lui aura ouvert le château et, dans la vieille bibliothèque, se trouvaient LVLC (vraisemblablement offerte aux propriétaires du moment par Henry Boudet), quelques exemplaires du bulletin SESA (dont celui de l'excursion de juin 1905), un opuscule signé d'Eugène Stublein (un vrai... pas l'apocryphe sur les pierres gravées du Languedoc) ainsi que d'autres docs bien utiles pour concocter une jolie forgerie.
Je précise que cette explication est unanimement partagée par plusieurs chercheurs plutôt pointus sur le sujet : Cardou, Brunelin, Men Sior, Philemon, Azens, Vallet... entre autres cadors![]()
Je suis totalement d'accord avec toi, CP, et je serai le premier à féliciter celui qui trouve, prouve, publie.crétin premier a écrit : ↑22 avr. 2025, 14:03 Salut Philémon et tous les z'ots...
Qu'est-ce qu'il te raconte cet "auteur de RlC" dans ses mails courroucés ??? Est-il convaincu (et capable de le prouver) qu'il y a effectivement eu des versions "augmentées" ou au contraire qu'il n'y en a jamais eu (et qu'il est aussi capable de le prouver) ???
Souvent l'énervement est signe d'impuissance et il y a fort à parier qu'aucune preuve ne sera jamais produite...
Trop de gens prennent leurs convictions pour la vérité absolue mais les convictions ne sont pas des preuves...
Chacun a ses propres convictions mais seul celui qui trouvera la solution et la PUBLIERA afin que chacun puisse la vérifier pourra se vanter de sa réussite (ou pas s'il n'a pas un melon sur-développé)...
Malheureusement les trouveurs c'est ça -Trop de gens prennent leurs convictions pour la vérité absolue mais les convictions ne sont pas des preuves.
L'Inquisition savait parfaitement qui étaient les quelques "Cathares" réfugiés à Arques.
Merci Grominet de citer cette source.grominet a écrit : ↑24 avr. 2025, 23:42 L'Inquisition savait parfaitement qui étaient les quelques "Cathares" réfugiés à Arques.
Sybille notamment qui a eu droit d'être présentée à 2 inquisiteurs différents (dont le futur Pape).
https://archive.org/details/letribunald ... ew=theater
(Sybille notamment : "... Venue d'Arqués à Mazères, où elle est citée. Elle fait une déposition intéressante.
Histoire très certainement connue par l'abbé Boudet et par Déodat Roché ? 1296-1304 : secteur local très agité.