PLANTARD et les mystères du Razès

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C. Alverda
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par C. Alverda »

heinrich a écrit : ↑02 nov. 2026, 19:08
Aronnax a écrit : ↑02 nov. 2026, 17:33 Les préoccupations d'I.B.J n'ont rien à voir avec ces considérations religieuses et archéologiques.
Je dirai même plus, les préoccupations d'I.B.J n'ont rien à voir avec la recherche de vérité ou même de réalité.
Ce n'est pas nouveau, il nous a habitués à cela depuis longtemps...
Bonjour Heinrich et tutti, :hello:

C'est le gars qui évoque les " fantasmagories " de P. P. ! Effectivement avec un tel préfacier on ne saurait être surpris !
Le Razès est toujours un "asile à ciel ouvert "! Ce qui ramène au " terreau d'hérésies " et à une Arcadie... inversée pour les egos avides de pouvoir(s). :swoon:

:hello:
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Aronnax
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par Aronnax »

Salut Charly.
Effectivement avec un tel préfacier on ne saurait être surpris !
Je n'émets aucun jugement sur le préfacier... que je ne connais pas. :cool:

En revanche, je vais sans doute vous étonner... en vous indiquant qu'il a moyennement apprécié que son texte ait été caviardé, dans le bouquin.

Je vous envoie la préface originale ce soir.

Kenavo :hello:
C. Alverda
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par C. Alverda »

Merci Aronnax :hello:
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léa rosi
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par léa rosi »

Bonjour, :wub:

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Après avoir créé officiellement Alpha-Galates en 1944 transformé en Alpha en 1945, Pierre Plantard, tout juste marié, va franchir une étape constructive en publiant pour la première fois au 1er semestre 46 dans le numéro 1 de la toute nouvelle revue « Initiation Magie Science » aux éditions des Champs-Elysées dirigées et administrées par le yougoslave Jean Lavritch et sa femme Sonia Bentkowski, sises au 78 avenue des Champs-Elysées, Paris-8ème. Les époux Lavritch possédaient aussi à cette adresse les éditions « Tous papiers » comprenant une librairie du même nom qui vendait des éditions et réimpressions parues depuis octobre 1945 comme Robert Ambelain et René Guénon. Cette entité bicéphale deviendra plus tard « L'omnium littéraire ».

Sous la plume Pierre de France, son article titré « Agartha, la Science Secrète des Sages » côtoie de
grands noms de l'ésotérisme : Anne Osmont, M.C. Poinsot, Dom Néroman, le Marquis de Saint Geniès, Dr Vergnes et Dr Emerit, René Trintzius,, Henry de France... Eugène Canseliet contribuera à la revue dès le deuxième numéro et, par la suite, Claude d'Ygé et Bernard de Savignies. Dès 1947, la revue change de nom en supprimant le mot Magie, ainsi devient-elle « Initiation Science », revue à la pointe du réveil de l'ésotérisme et de l'Alchimie dans la période de l'après-guerre.
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Avec cet article Pierre Plantard alias Pierre de France entre à 26 ans dans la cour des grands. Son introduction dans cette revue interpelle... aucune connexion légitime l'appartenance effective à un cercle ésotérique parisien. Par contre, sa participation à la revue s'inscrit dans un périmètre qui lui est cher : le 8ème arrondissement (imprimeur Poirier-Murat, la salle Villiers, feu Georges Monti, Camille Savoire, le journal « Au pilori »).

Sur la forme, l'article occupe 6 pages dans la revue qui en contient 72, de la page 28 à 33. Il reprend, en partie, différents passages disséminés dans le journal Vaincre (n° 2. 3. 4.). Guidé par Saint Yves d'Alveydre, René Barjavel, l'abbé Th. Moreux et Lecomte Moncharville, il nous fait visiter son monde souterrain, le sanctuaire du Dragon situé à proximité du Mont-Saint-Michel.
Il a découpé en deux parties sa prose : I- Légende ou réalité (page 28 à 30) et en II- Agartha (page 30 à 33). La première partie est inconnue au lecteur de Vaincre, il y expose sa vision d'Agartha, somme de connaissances en avance de plusieurs siècles et dégage même une métaphysique de l'électricité d'Agartha qui est « semblable à celle qui régit l'homme et l'univers, elle provient de la désagrégation de l'atome ». Le but étant, selon Pierre de France, de « permettre au profane d'entrouvrir la porte de l'insaisissable à la violence », formule qu'il a reprise textuellement de Saint-Yves, dans son ouvrage « Mission de l'Inde en Europe » 1886... sans le citer !

À suivre...
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léa rosi
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par léa rosi »

Suite...

Il est étrange de constater que la perception de Plantard du monde souterrain de l'Agartha est en contradiction flagrante avec un autre article, celui du Dr Vergnes, intitulé « Le couperet maudit thibétain » publié dans le même numéro de la revue (page 16 à 18). Ce dernier explique ainsi que des êtres malveillants pénètrent dans les chambres cachées des temples tibétains et, qu'à l'aide d'un couperet, arrachent les souffles des parties supérieures des individus décédés. Tandis que Pierre de France conçoit la cité d'Agartha comme « le royaume de la féerie car, vraiment, cette cité souterraine nous donne l'impression d'un songe ».

Mais, d'autres surprises nous cueillent dans ce fascicule, Pierre de France rend hommage à celui qui le désigna comme son successeur à la tête d'Alpha Galates en septembre 42, feu Lecomte-Moncharville, en reprenant, dans cette seconde partie, les théories déjà développées dans Vaincre.
Plantard qualifie son mentor comme l'un des plus « grands initiés de l'époque : M. Le Comte Maurice Moncharville , lequel de sa propre main, trois mois avant sa mort a rédigé tel un testament le récit de son voyage à Lhassa (sic)... et celui de son voyage en 1907 dans les Sanctuaires d'Agartha». Puis, il poursuit en parlant de lui « Nous-mêmes, nous ne sommes que les interprètes, pouvons nous dire » des travaux laissés par Moncharville.

Dans la 2ème partie de l'article, il reprend l'idée du tableau publié dans Vaincre du 21 janvier 1943.
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A la première lecture, les deux textes semblent similaires mais, en s'y attardant, le lecteur note deux subtilités : le terme « alpha » a disparu dans la généralité d'Agartha et le tableau (effectué par un « des maîtres du Secret ») servant à la compréhension des « trois symboles souverains » gravés sur la paroi de granit, tel qu'il apparaît dans Vaincre, ne correspond plus à celui de l'article de la revue. Le premier tableau est en substance faux et Plantard a pris la peine de le corriger à la main. Les symboles de la tri-unité de la matière ont été remis à leur place respective avec un rajout lumineux en bas de page validant cette fois la combinaison de cette tri-unité « Lorsque ces triangles s'unissent à l'aspiration de Tod ils forment la Force de Vie ».

Une dernière curiosité, et pas la moindre, a retenu notre attention en forme d'aveu déguisé de la part de Pierre Plantard :
« Pourquoi, dans ces conditions, n'avoir souligné de cet ouvrage, que le côté légendaire qui en amoindrit fatalement la portée. Simplement parce que le Comte Moncharville étant disparu, il nous était impossible de prendre juridiquement la responsabilité de cette présente révélation sur les sanctuaires de Bretagne et de répondre de l'authenticité d'un témoignage que nous n'avons eu que par ouï dire. Toutefois comme chaque légende comporte une parcelle de vérité qu'il s'agit d'interpréter, ce récit permettra au profane d'entrouvrir la porte de l'insaisissable à la violence. Il lui suffira de retrouver la bonne clef ».
Ainsi, par cet artifice, il confesse interpréter son Maître « Le Comte Moncharville » et même bien plus, de n'avoir jamais rien entendu directement de sa bouche. En somme, de ne l'avoir jamais rencontré ou connu !

Enfin, soulignons un détail d'importance : malgré une suite annoncée à la fin de l'article et dans une autre page de la revue, Pierre de France ne publiera plus dans Initiation Magie Science (et celle qui suivra) contrairement aux autres contributeurs retenus.
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Qu'en conclure ?
Face à une doxa inflexible, grande protectrice d'une pensée traditionnelle de l'ésotérisme, le jeune Pierre Plantard aurait pu citer la conclusion du livre IX de la République de Platon : « Mais répondis-je, il y en a peut-être un modèle dans le ciel pour celui qui veut le contempler, et d'après lui régler le gouvernement de son âme. Au reste, il n'importe nullement que cette cité existe ou doive exister un jour : c'est aux lois de celle-là seule et de nulle autre, que le sage conformera sa conduite ». 
C. Alverda
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par C. Alverda »

Bonjour à toutes et tous,
léa rosi a écrit : ↑03 nov. 2026, 18:05  Il est étrange de constater que la perception de Plantard du monde souterrain de l'Agartha est en contradiction flagrante avec un autre article, celui du Dr Vergnes, intitulé « Le couperet maudit thibétain » publié dans le même numéro de la revue (page 16 à 18). Ce dernier explique ainsi que des êtres malveillants pénètrent dans les chambres cachées des temples tibétains et, qu'à l'aide d'un couperet, arrachent les souffles des parties supérieures des individus décédés. Tandis que Pierre de France conçoit la cité d'Agartha comme « le royaume de la féerie car, vraiment, cette cité souterraine nous donne l'impression d'un songe ».
 Bonjour Léa,
Je me permets quelques réflexions susceptibles d'être validées :rolleyes:

Il n' y a peut-être que contradiction apparente car pour un hermétiste ombre et lumière sont indissociables et je relierai volontiers " le sanctuaire du Dragon situé à proximité du Mont-Saint-Michel " à ceux du Tibet par le biais de l'article "Trait de Lumière" signé Alpha Rena et publié dans le N° 4 de Vaincre (décembre 42).
<< Que nous recevions des lettres écrites en vert, c’est déjà très significatif, mais que nos numéros nous soient envoyés avec un trait de crayon vert, cela explique alors tout l'intérêt que portent certains personnages à notre activité. 
Aussi puisqu'il en est ainsi, jetons un trait de lumière sur ce fameux trait vert; qu’il me soit donc permis de citer ici deux paragraphes traduits du volume " La Grande Vérité " de Pierre de France : le “Cerberus Viridis Drago“ est l’Ordre luciférien, créé par l’alliance nouvelle que le dragon à fait avec les princes téméraires, par le ministère des Cerbères ; il représente donc l'action de suprême volonté, par lequel le dieu bon a adopté ses gardiens fidèles et les a établis les cohéritiers de Pluton. Tel est le suprême sommet de la pyramide dont les trois faces (symbolisent les trois tètes ou flambeaux) : christique, théosophique ou maçonnique ne sont qu'autant de miroirs reflétant dans un angle diffèrent un même sommet : le bélier, c’est-a-dire la tête clu Dragon Vert. >>
C'est évidemment une allusion au livre mythique : Les Sept Têtes du Dragon Vert paru en 1933 (Georges Monti rencontra Anne Osmont, elle relata en détail le fait), la fine fleur de l’ésotérisme est présente dans ce court « roman » qui mêle magie orientale et politique mondiale, Sédir qui y apparaît en filigrane a écrit sur les batailles des dragons et autres bestioles dans les souterrains des cathédrales !
Évidemment l’image du dragon vert est polysémique et dans ce cadre on ne saurait négliger une illustration de l'activation de la matière productive des sept métaux.

Le texte :
https://kupdf.net/download/legrand-tedd ... 35c15a_pdf
Dans la 2ème partie de l'article, il reprend l'idée du tableau publié dans Vaincre du 21 janvier 1943.
A la première lecture, les deux textes semblent similaires mais, en s'y attardant, le lecteur note deux subtilités : le terme « alpha » a disparu dans la généralité d'Agartha et le tableau (effectué par un « des maîtres du Secret ») servant à la compréhension des « trois symboles souverains » gravés sur la paroi de granit, tel qu'il apparaît dans Vaincre, ne correspond plus à celui de l'article de la revue. Le premier tableau est en substance faux et Plantard a pris la peine de le corriger à la main. Les symboles de la tri-unité de la matière ont été remis à leur place respective avec un rajout lumineux en bas de page validant cette fois la combinaison de cette tri-unité « Lorsque ces triangles s'unissent à l'aspiration de Tod ils forment la Force de Vie ».
Ces tableaux sont une déclinaison des enseignements de la Monade de Dee, des "alphabets chimiques" de Monte-Snyder et de la villa Palombara à usage du " ternaire celtique " !
" Une dernière curiosité, et pas la moindre, a retenu notre attention en forme d'aveu déguisé de la part de Pierre Plantard :
« Pourquoi, dans ces conditions, n'avoir souligné de cet ouvrage, que le côté légendaire qui en amoindrit fatalement la portée. Simplement parce que le Comte Moncharville étant disparu, il nous était impossible de prendre juridiquement la responsabilité de cette présente révélation sur les sanctuaires de Bretagne et de répondre de l'authenticité d'un témoignage que nous n'avons eu que par ouï dire. Toutefois comme chaque légende comporte une parcelle de vérité qu'il s'agit d'interpréter, ce récit permettra au profane d'entrouvrir la porte de l'insaisissable à la violence. Il lui suffira de retrouver la bonne clef ».

Ainsi, par cet artifice, il confesse interpréter son Maître « Le Comte Moncharville » et même bien plus, de n'avoir jamais rien entendu directement de sa bouche. En somme, de ne l'avoir jamais rencontré ou connu !"
Hum ! :rolleyes: Cela me fait penser à l' "Avertissement " et aux " codes de lecture "dans L'Or de Rennes.

:wave:
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Aronnax
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par Aronnax »

Bonjour à toutes et tous.

https://lebibliothecaire.blogspot.com/2 ... sable.html

Je vous recommande l'intégrale de la collection "Fulcanelli", de Roger Facon. Editions de l'Oeil du Sphinx.
Ainsi que son roman : "La Crypte", édité chez Gallimard - Série Noire.

Sous couvert de fiction... une mine d'informations sur les arcanes politico-hermétiques de la Ve République, ainsi que sur les ressorts occultes qui font bouger les pauvres pantins que nous sommes.

Et ça ne coûte pas 45 euros :rolleyes:
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léa rosi
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par léa rosi »

Bonsoir, :wub:
C. Alverda a écrit : ↑03 nov. 2026, 22:25 Ces tableaux sont une déclinaison des enseignements de la Monade de Dee, des "alphabets chimiques" de Monte-Snyder et de la villa Palombara à usage du " ternaire celtique " !
:good:
John Dé ou la monaDélogie
Le mensuel « Vaincre pour une jeune chevalerie » se manipule comme un dé à 6 faces donc un cube, 6 numéros de 4 pages, 6 faces = 4 angles , soit 24 pages qui s'interpénètrent comme les articles, d'où une lecture difficile et hachée comme un puzzle à reconstituer, voire même un aspect labyrinthique qui surprend même le lecteur le plus attentif. Cette méthode particulière, à l'image de la mécanique de pensée, est propre à Plantard, il va la réutiliser tout au long de ses créations.

Dans mon post précédent, j'ai conclu en citant La République de Platon car Pierre Plantard a des similitudes avec la pensée néo-platonicienne : l'Atlantide, le dodécaèdre, l'allégorie de la caverne et La République de l'âme.

Maintenant, je reviens sur un aspect plus factuel : la datation de Vaincre. Le seul élément probant et vérifiable à ce jour de son existence repose uniquement sur l'article qui en fait mention dans le journal « Au Pilori », dans la rubrique « Micro et Confessions », du 19 novembre 1942.

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En somme, cet article parle uniquement des statuts et de l'administration de l'organe mais rien ne dit qu'il s'agit là d'un périodique voué à durer, pas de date, pas de numéro, pas de référence à des contributeurs.
L'élément tangible reste le mensuel papier déposé à la BNF relié par Bellevallée, consultable sur Gallica mais rien ne permet d'affirmer qu'il date bien de l'époque indiquée, en effet :
1- la date de dépôt de l'imprimeur ne correspond à aucune déclaration de l'imprimeur Poirier-Murat et ,même plus, il n'y a aucun dépôt de Vaincre notifié dans les registres des imprimeurs et des éditeurs pour l'année 1943.
2- dans la période d'occupation et d'après-guerre, les imprimeurs et éditeurs se plaignaient de la pénurie de papier et de sa mauvaise qualité. La revue « Initiation Magie Science » n'échappe pas à ce constat, comme le soulignent les éditions des Champs-Elysées, dans le numéro 1 : « Les tirages étant en ce moment très limité, à cause de la pénurie de papier... ». A côté de cela, Vaincre est d'une blancheur déconcertante, tout autant que le nombre de tirage !!
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3- dans l'article de 1946 sur l'Agartha, il fait un renvoi en bas de page « n°2, 3,4 de Vaincre 1942. Ces présents écrits sont propriété privée de la revue et ne peuvent être reproduits même partiellement qu'après autorisation de cette dernière ». Or, Pierre Plantard n'indique pas le numéro 5 de janvier 43 qui contient l'essentiel de son sujet sur l'Agartha.

En clair, je pense que Vaincre est postérieur à son article paru dans « Initiation Magie Science » de 46. Que pour le réaliser, P.P a utilisé une compilation de notes, patiemment collectée au fil des années puis a construit sa mise en page sur le modèle du dodécaèdre dépliable.
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par Aronnax »

En clair, je pense que Vaincre est postérieur à son article paru dans « Initiation Magie Science » de 46.
Bonsoir Léa.

Nous en avons déjà discuté, sur le forum.

Tu fais fausse route... à moins que les services de la préfecture de police aient été dans le coup.
Et aient antidaté leur rapport :unsure:

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Ce qui m'étonnerait beaucoup... car, en 1946, ceux qui n'avaient pas été fusillés avaient été révoqués :stuart:
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par Aronnax »

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Et, aussi, à moins que la presse collaborationniste antidate ses articles, ce qui m'étonnerait encore plus car, en 1946 ... ils couraient très très vite :lol:
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par léa rosi »

Bonsoir Aronnax, :read:

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léa rosi a écrit : ↑04 nov. 2026, 20:06 la datation de Vaincre. Le seul élément probant et vérifiable à ce jour de son existence repose uniquement sur l'article qui en fait mention dans le journal « Au Pilori », dans la rubrique « Micro et Confessions », du 19 novembre 1942.
léa rosi a écrit : ↑04 nov. 2026, 20:06 En somme, cet article parle uniquement des statuts et de l'administration de l'organe mais rien ne dit qu'il s'agit là d'un périodique voué à durer, pas de date, pas de numéro, pas de référence à des contributeurs.
:wave:
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Re: PLANTARD et les mystères du Razès

Message par Aronnax »

Si tu veux.

Mais, lis simplement la page 4 du Vaincre du 21 janvier 1943... et puis dis-moi si tu trouves normal de publier de tels articles en 1946, en pleine épuration.

:cool:
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