La vie de Pierre Plantard est suffisamment documentée pour que l'on puisse retracer son parcours.
De 1950 à 1958, Pierre Plantard est bien loin de Paris et des Pyrénées car il entame une nouvelle vie en Haute-Savoie. Il avait des projets précis en territoire savoyard. Outre le fait d'avoir été initié au rite français dans la loge de « L'avenir de Chablais » en juillet 51, il a crée une société dans l'audiovisuel en février 52 appelée « ACTUALITES PLANTARD ». Puis suivent les années parsemées par ses démêlés avec la justice ! A cette époque, il habitait Reignier-Viaizon (aujourd'hui Régnier Eséry) dans l'arrondissement de Saint-Julien-Genevois.

Page de la revue « Le film français » du 29/02/52 qui annonce la création « Actualités Plantard »

Passage pris sur le site officiel de la loge FM de « L'avenir du Chablais » qui confirme qu'il a été initié dans cette loge puis radié de celle-ci en 1954.
Finalement, nous pensons que l'affaire naît de la rencontre de De Sède et Mazières telle qu'elle nous est relatée à la fin des 2 ouvrages « Le trésor maudit » et « Signé Rose+Croix ». De Sède écrit en parlant de Mazières: « Il nous a fourni maints éléments pour orienter notre enquête» et, dans sa bibliographie, il nous donne la clé quand il cite les « Notes manuscrites sur l'histoire du Razès (communiquées par leur auteur) ». C'est justement sur ces éléments donnés par le curé de Villesèquelande que vont se baser le trio des compères pour investir dans l'histoire de Rennes.