crétin premier a écrit : ↑23 avr. 2025, 08:30... il ne faut pas se laisser abuser par le marionnettiste... Il faut raison garder (tiens, ça me rappelle quelqu'un

) et garder les pieds sur terre...
Bonjour à tous,
Salut C1
Ô tempora, ô mores !
Permets que je replonge dans mes archives ! Dans les années 1950 ton « marionnettiste », que j’appelle le Bateleur cosmique, ne dédaignait pas de faire quelques « apparitions » sur le plancher des vaches.
C’était le temps où un certain Jacques Bergier, ingénieur chimiste de formation et co-auteur du Matin des Magiciens, parlait en vulgarisateur scientifique sur l’unique chaîne de télévision : d’extra-terrestres, de terre creuse, de sociétés secrètes et d’alchimie.
C’était aussi le temps où Canseliet qui aurait fréquenté un « immortel » prétendait avoir déclenché par erreur dans une manipulation alchimique une aurore boréale visible à Paris.
Dans ces années foldingues P. P. aurait été initié à la « voyance » par la Dame blanche de Brocéliande, il devait être doué car son ex collègue Jean Rignac en dresse un portrait saisissant (c’est le moins qu’on puisse dire !) dans son roman « Le réveil des titans ». Rignac dont la page Wiki rapporte :
« Il officie à la station de radio RTL durant les années 1970-1980. Sa voix nasillarde et son ton sentencieux marquent plusieurs générations d'auditeurs […] il instaure l'usage d'un treizième signe du zodiaque qu'il appelle « Serpentaire »
Et celui qui deviendra le pire détracteur de P. P. écrivait : «
ce medium incontestable [ ...] il a tout du magicien et un je ne sais quoi d’un personnage de Maurice Leblanc où il serait à la fois, Arsène Lupin, la Comtesse de Cagliostro et le Kaiser…
Quand il parle de Roger Lhomoy, il dit : « qu’il l’a dans l’œil ». »
En 1959 dans le numéro 5 de « Circuit » P. P. écrivait : «
présent, passé, avenir, ne sont qu’une illusion » que peuvent transcender « certains êtres plus sensibles à détecter les diverses fréquences ».
On sait que le nombre 8 est omniprésent dans son œuvre, c’est celui du Christ et de Mercure-Hermès, de l’octogone du donjon de Gisors, « de l’étoile à huit pointes dont dérive l’alphabet templier », de l’échiquier, du Yi-king, de l’araignée ou du poulpe…
Or dans "Les Huit Coups de l'horloge" de Leblanc, recueil composé de six nouvelles et de deux textes d'encadrement, le premier introductif et l’autre de conclusion ont pour titre : « Au sommet de la tour » et : « Au dieu Mercure ».
Et l'on dit que l’abbé Saunière avait primitivement appelé la tour Magdala la tour de l’Horloge ? Certainement Leblanc l’ignorait, quand bien même Arsène Lupin dans ces huit nouvelles se dissimule sous les traits du prince... Rénine, qui va résoudre huit énigmes pour les beaux yeux d’une demoiselle Hortense, mot de huit lettres ce qui a son importance, car une criminelle assassine toutes les femmes dont les prénoms sont composés de huit lettres et commençant par un H... la huitième lettre de l’alphabet.
Cette folle s’appelle Hermance et décapite ses victimes à la hache. On l’appelle donc
la Dame à la Hache, et c’est le titre de la sixième nouvelle ou chapitre.
Dans L’Or de Rennes il est mentionné :
« la bipolarité symbolisant l’unité indissoluble des contraires [...] de l’échiquier à la fois théâtre d’un combat et grille d’un problème, au domino qui est en même temps jeu et déguisement. »
Article du Midi Libre du Mercredi 26 avril 2000...17 :
Dimanche matin vers 9 h, une jeune femme d'une vingtaine d'années, seule, habillée d'un manteau noir, se présente à l'office de tourisme de Rennes-le-Château pour demander les horaires d'ouverture de l'église. Elle avait, disait- elle, l'intention de la visiter. L'employée du site lui indique les horaires. La visiteuse décide alors de boire un café puis de déambuler dans les ruelles. Vers 11 h 15, elle demande à un restaurateur de se laver les mains. Quelques minutes plus tard, elle réapparaît habillée d'une longue cape blanche, d'un voile sur la tête et d'un masque style vénitien sur le visage.
[...]
la jeune femme se réfugie dans la grotte dite de la vierge, à proximité de l'église, et téléphone longuement en arabe, puis tranquillement rentre dans l'église, sort une hache, et se met à frapper sur le célèbre bénitier supporté par la représentation d'Asmodée. Elle décapite le fameux diable rouge, lui coupe le bras et pose un coran à ses côtés. Elle a ensuite lacéré le bas-relief de l'autel de Marie-Madeleine devant des visiteurs ébahis.
L’égrégore du Razès avait encore frappé !
« La hache tournoie dans l’air qui frémit, mais l’aile s’ouvre, et l’on va jusqu’à Dieu. »